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Oenotourisme

La valorisation touristique de l’œnotourisme s’articule principalement autour de la promotion des destinations labellisées Vignobles & Découvertes.

Le label Vignobles & Découvertes, lancé en 2009, est attribué pour une durée de 3 ans aux destinations à vocation touristique et viticole proposant une offre de produits touristiques multiples et complémentaires (hébergements, restauration, visites de caves et dégustations, musées, événements…) et permettant ainsi au client de faciliter l’organisation de son séjour et de l’orienter sur des prestations de qualité.

Nicolas Dondé

  • Oenotourisme et gastronomie
  • Hébergements
  • Promotion auprès des pros

03 80 25 55 74

Contact par e-mail

Cibles : couples & familles, groupes d’amis, tous âges (dont jeunes), CSP+
Segments : tourisme itinérant, tourisme de week-ends
Marchés : France, Europe (Allemagne, Belgique, Grande-Bretagne et Pays-Bas) et marchés lointains (Australie, Brésil, Chine, Japon, Mexique, USA)

La promotion et l’animation de la filière se font dans le cadre d’un collectif composé de Bourgogne-Franche-Comté Tourisme (qui coordonne l’ensemble du plan d’actions cofinancé et coconstruit par l’ensemble du collectif), de Côte d’Or Tourisme (référent régional touristique du label national Vignobles & Découvertes) et des 10 destinations labellisées Vignobles & Découvertes. Un budget de 72 660€ est consacré à la filière.

Téléchargez la liste des destinations labellisées Vignobles et Découvertes
Téléchargez le plan d’actions 2019 du collectif
Téléchargez le bilan 2018 de la filière œnotourisme

BAUDOIN DE CHASSEY, Directeur du Comité Interprofessionnel des Vins du Jura

Vous avez adhéré en 2018 au collectif œnotourisme piloté par le CRT : quel bilan tirez-vous de cette collaboration ?

Le bilan de cette première année d’adhésion est plutôt positif. Le fait de travailler avec le CRT et donc à l’échelle régionale nous a permis d’accéder à de nouveaux marchés et à de nouvelles actions, notamment sur des pays qu’on ne travaillait pas forcément beaucoup par le passé, comme la Belgique, l’Allemagne ou la Grande-Bretagne.

De manière générale, que pensez-vous des actions menées par le CRT pour valoriser l’œnotourisme ?

A l’échelle de la Bourgogne-Franche-Comté, Il y a d’un côté un œnotourisme bourguignon qui attire pour sa renommée et sa notoriété. De l’autre, il y a un œnotourisme jurassien qui se positionne sur l’aspect découverte et où le vin finalement représente un argument parmi d’autres au tourisme. En ce sens, il n’y a pas de compétition entre ces deux formes d’œnotourisme, tout comme il n’y a pas de compétition entre les produits jurassiens et les produits bourguignons. Au contraire, on est sur une vraie complémentarité de gamme, de clients et de marchés cibles qui légitiment totalement les actions menées par le CRT à l’échelle régionale.

Quelles attentes avez-vous pour 2019 en matière d’œnotourisme ?

Une de mes attentes serait que l’on mène une action collective sur les marchés de proximité comme Lyon, Paris et les marchés limitrophes (Allemagne, Belgique, Suisse) afin de faire connaitre l’ensemble de la gamme viticole et touristique régionale. L’autre cible que l’on souhaiterait travailler, c’est celle des relais d’opinions comme les distributeurs, les importateurs et le réseau traditionnel (cavistes, restaurateurs…). Pourquoi ne pas aller tous ensemble avec des produits viticoles, sur des actions spécialisées, auprès du réseau parisien, avec pour objectif d’aller à la rencontre de ces futurs relais d’opinions ?